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Je n'arrive plus écrire aussi librement qu'avant ; j'ai du mal à me détacher de vos regards, vos regards de lecteurs de tous les jours, de lecteurs critiques, de lecteurs critiquables, de lecteurs auxquels finalement je ne peux que porter de l'importance, puisqu'il n'y a que vos yeux qui puissent me lire. Je conviens que mes textes ne sont que trop peu signifiants et je vois de loin votre abandon, votre flemme, vos critiques, vos soufflements. Je conviens qu'il faudrait que je fasse des efforts au niveau de ma rédaction, au niveau même de ma réflexion. Arriver à retranscrire plus proprement le bordel qu'il règne dans ma réflexion, dans ma tête, de manière plus accessible et signifiante, loin de là l'idée de prétendre que vous n'êtes pas à la hauteur de mes écrits, malheureusement non. Pourtant avec franchise, j'aimerai pouvoir être illisible par vous, lecteurs actuels, mais seulement lisible par des gens qui ne vous ressemblent pas ... d'autres. L'écriture est un mode tellement relatif à chacun que je ne peux savoir si je respecte les éventuels codes, je ne peux répondre à cette question que je me pose souvent, bien souvent. Je ne trouve presque plus d'intérêt à écrire ici, je ne trouve plus le lien, de moi à ce lieu, presque plus le lien. Il faudrait pour cela que je suis liée avec moi-même, ce que j'ai du mal à faire de ces temps. L'adolescence nous mène souvent à l'inconscience, nous mène alors à rencontrer multiples choses, multiples folies ... C'est par ces folies la, que nous trouvons tous l'inspiration la plus folle. J'ai connut des brefs moments de cette sorte la ... c'est formidable la folle désinvolture ! Formidable. Aujourd'hui, c'est tellement vide de folies, tellement vide d'écriture authentique, tellement trop peu démarqué ! Mais je crois que chercher à se démarquer ne devrait pas exister, on l'est ou non. C'est alors, seulement aujourd'hui, que je remets en question mes écrits, l'ambiance qu'il règne ici, les photos, les citations. Ou, je me remets en question. Quels sont vraiment mes désirs en écrivant ici ? Le plus authentiquement possible, je répondrais : être lu, approchée et critiquée. La partie commentaire est formidable pour cela : pouvoir être critiquée, critiquable, dans l'écrit, l'art, l'œuvre. Je me permets d'employer ces mots, bien amples et démesurés pour montrer à quel point l'art est relatif, à chacun de nous. Ma première ambition était donc celle là : d'être artiste, ici, comme là – bas, comme ailleurs, comme partout où je peux marcher, où je pourrais marcher. Mes écrits, serait alors, ambitieusement, de l'art ? Honteuse je vous l'avoue, voila mon désir. La façon d'écrire un texte, des pensées, des ressentit, des sensations, a- t- elle une forme ? Il y a-t- il une façon de faire ? Pouvez-vous me rassurer ? Non, pas vous ... Mais à des plus grands. Je connais des personnes, qui sont réellement artistes oui, ils sont magnifiques et inaccessibles. Ils sont grands. Impressionnants par leurs écrits, leurs réflexions, leurs art. Je dois alors faire appel à des modèles, des artistes, et dieu sait combien ils sont peu, j'ai la chance de les toucher du doigt. Je dois les remercier de prendre le temps ? Merci alors. Merci beaucoup. Je souhaite un jour avoir une âme comme la votre, de toucher d'aussi prés votre bonheur, votre intelligence, et votre ouverture. Je ne sais, si le lecteur à pris le temps de lire jusqu'ici, je ne sais si il a pris le temps, lui. Une chose est sure, c'est que j'admets mes tors : je n'écris et n'écrivais pas dans l'optique d'être lu, je ne structure donc rien, et n'explique rien. C'est une faute, je ne suis pas assez grande pour me le permettre. Pourtant c'est la clef de la plus brillante des réussites ... L'art contemporain actuel tourne sans cesse autour de cette notion ; ce qui pourra par la suite vous permettre d'affirmer votre incompréhension face à ce nouvel art vivant. Mais je vous en prie, cherchez plus loin que cette incompréhension, cherchez plus loin que le plaisir des yeux, des oreilles ou des sens ... A travers l'art il y a la vie et l'intelligence. Moi, mon désir le plus grand est d'être un jour intelligente. Au revoir.

Margaux.






( margaux-cassarino@hotmail.fr )










[ Je danse , je me prépare à partir , je révise mon bac , je cours , je cris , je chie encore dans mon froque , comme une enfant et je pleure de temps en temps . Je suis Margaux toujours pareil ; sauf que Margaux ouvre ses grands yeux bleus naïf sur la vie , les gens ... les connards et les gentils , Margaux sait enfin , que , l'esthétique manichéenne n'existe pas que dans les contes de fées . ]

# Posté le samedi 09 février 2008 14:53

Modifié le mardi 25 novembre 2008 09:58

De tes yeux fatigués .

De tes yeux fatigués .






Moi , je n'y crois qu'à moitié en réalité .
Tu m'as entendu ? Ce jeudi ? Quand je t'ai prêté une rose ?
Est - ce que je pourrais bientot la reprendre ?











# Posté le jeudi 07 février 2008 12:02

Modifié le vendredi 08 février 2008 12:28

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- Qu'est - ce qu'il a ?
- Il a l'air fatigué .
- Pourquoi ne dépose - t - il pas ses bagages ?
- Est ce que je sais ? ( Ils le serrent de plus prés . ) Attention !
- Si on lui parlait ?
- Regarde - moi ça !
- Quoi ?
- ( indiquant ) Le cou .
- ( Regardant le cou . ) Je ne vois rien .
- Mets - toi ici .


Estragon se met à la place de Vladimir .


- En effet .
- A vif .
- C'est la corde .
- A force de frotter .
- Qu'est- ce que tu veux .
- C'est le noeud .
- C'est fatal .




( Un an que je crève sur place . )


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# Posté le mardi 15 janvier 2008 15:17

Modifié le mardi 15 janvier 2008 15:39

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L'amour . Le vrai .

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 10:25

[OK]

# Posté le samedi 05 janvier 2008 15:51

Modifié le lundi 07 avril 2008 11:53